Je déplore le manque de conversation qui a abouti à un constat d’échec.
Vous avez évoqué l’entretien, la taille et l’élagage des branches du chêne.
Je vous ai indiqué que mon chêne était entretenu et que les branches en direction du toit avaient été coupées chez M. PALA il y a trois ans.
J’ai voulu parler du mur, mais vous avez mentionné que nous étions présents pour discuter du chêne.
Pourtant, il était important de parler du mur que M. PALA a construit pour retenir la pose du goudron sur sa propriété.
Le chêne a des branches et un tronc et un environnement. M. PALA a pris l’initiative de construire son mur sans délimitation par un géomètre expert et sans le recul nécessaire prévu par la loi pour la construction de ce mur.
En l’absence d’une réglementation prévue par la mairie d’andrézieux-Bouthéon, la loi s’applique.
À savoir que la hauteur doit être de 2,60 m et le recul de trois mètres.
Il s’agit d’une construction nouvelle, sur un terrain avec de la terre rapportée, validée en zone non inondable.
Aucune fondation n’était présente sur le terrain de M. PALA.
Le mur de M. PALA est situé à 33 cm du tronc de l’arbre, ce qui, associé à un goudron efficace pour le passage de véhicules et de camions semi-remorque, met en péril la vie de mon chêne.
J’ai évoqué la possibilité que le chêne subisse un stress hydrique dans ma réponse à la mise en demeure de M. PALA le 9 novembre 2024, en lui indiquant que si ma maison était détruite, il prendrait toute responsabilité des dommages.
Sans l’eau nécessaire pour alimenter le chêne, il tombera sur ma maison.
Par ailleurs, l’indemnisation pour l’entretien des chéneaux semble avoir été abandonnée par M. PALA.
Le débordement des eaux n’a pas été évoqué. J’ai été victime des refoulements d’eaux (40 cm dans ma cave, avec les dégâts qui en découlent, le bac de réception des eaux de ma maison soulevé).
J’ai contacté la mairie et de nombreux plombiers et maçons pour réparer le bac, mais aucun n’a pris la responsabilité d’effectuer les travaux.
Une personne responsable des eaux à la mairie est venue à mon domicile, ce que j’ai trouvé sympathique, mais sa solution était de faire intervenir Véolia à l’époque pour placer un clapet anti-retour de la rue à mon domicile.
Cette opération m’aurait coûté environ 7 000 euros.
J’ai décliné cette offre et effectué les réparations nécessaires en rehaussant le bac de récupération des eaux.
Depuis, j’ai entièrement changé les tuyaux utilisés pour les descentes dans le bac de l’évier, la machine à laver et le lave-vaisselle afin qu’ils soient rehaussés, pour que le refoulement prévu par la mairie n’ait plus d’impact sur mon domicile.
Tous les habitants au bas de l’avenue de Montbrison subissent des débordements selon leurs installations d’évacuation.
M. PALA, en procédant à la mise en œuvre de l’écoulement des eaux sur son terrain, ceux-ci étant dirigés vers les canalisations de la ville, aura forcément les inconvénients des remontées en cas d’orages ou de fortes pluies, vu que les tuyaux d’écoulement ont été enterrés, faisant de son terrain non inondable un accès facile pour la remontée des eaux.
J’espère que vous ne m’en voudrez pas pour ces informations utiles.
Le jour de ma démarche auprès des services d’urbanisme de la mairie, le responsable a envoyé la police municipale chez M. PALA pour se rendre compte de la situation, en leur précisant que ses démarches pourraient rapidement se retourner contre lui.
Il indique que les agissements de celui-ci ne sont pas clairs.
Je rappelle que la mairie n’a reçu aucune démarche de la part de M. PALA concernant l’ensemble des travaux réalisés sur son terrain. https://la.boutiqueduvieux.com/chene/
Je joins une photo de mon chêne et du mur de M. PALA pour prouver que mon chêne ne peut pas survivre à la suite de ces travaux.
Je vous rappelle l’adresse de mon site consultable sur PC et téléphone qui retrace tous les évènements utiles, à ne pas transmettre à Mr PALA.
Cordialement : Mr SCATAGGIA Alain